Jouir de la vie en bonne santé
La maladie n'est peut-être pas toujours inévitable, et une connaissance plus approfondie des risques mais aussi des avantages liés à l'alimentation peut nous permettre d'en éloigner le risque Quand on parle d’alimentation crue, on parle normalement d’enzymes.
Les enzymes sont l’énergie et la vie. Il n’y a aucune possibilité de voir les enzymes à l’œil nu, mais nous pouvons ressentir la vie et l’énergie qui résulte de l’effet des enzymes.
Les résultats obtenus par l’introduction d’une plus ou moins grande part de cru dans l’alimentation sont une réalité en termes de santé.
« Les maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. »
Hippocrate
LA CARENCE D’ENZYMES
LES ENZYMES COMME INSTRUMENT DE PRÉVENTION
Les chercheurs ont prouvé de façon concluante que les aliments cuits, même lorsqu’ils sont additionnés de vitamines et de minéraux (organiques) ne sont pas efficaces dans la prévention des maladies observées chez les personnes au régime alimentaire non enrichi. Il est intéressant de constater que les animaux nourris exclusivement aux aliments crus se développement bien.
Un fermier qui voudrait planter une graine dans le sol ne la cuirait pas d’abord parce qu’il sait que la cuisson tue les enzymes qui sont la vie dans la graine. Les enzymes présentes dans les liquides extracellulaires de toutes les cellules animales et végétales sont des protéines spécialisées qui déclenchent et accélèrent les réactions chimiques. Ces protéines sont le siège de ce que le professeur Moore de l’Université d’Oxford appelle l’énergie biotique. Le seul fait de respirer et de bouger fait appel à nos enzymes.
Ce sont les enzymes contenues dans un steak qui soigneront un œil tuméfié en quelques heures plutôt qu’en quelques jours. C’est grâce aux enzymes si les graines germent et si les feuilles changent de couleur à l’automne. Les enzymes sont les principes actifs par excellence, les éléments déclenchant des fonctions naturelles de tout ce qui vit. La science est incapable de fabriquer des enzymes parce que celles-ci renferment le principe de vie même.
Et, comme le Dr Edwards Howells le dit avec justesse : c’est comme si vous héritiez d’une somme d’argent déterminée et que vous dépensiez tout. Il ne vous resterait rien en banque. Il en est de même des enzymes. Vous héritez d’un potentiel enzymatique déterminé qui doit vous durer toute la vie. Même si le corps peut fabriquer des enzymes, plus vous puisez dans votre potentiel, plus vite il s’épuise…
Si l’on part du principe que le tabagisme, la pollution de l’air et le manque d’exercice jouent un rôle dans l’apparition de maladies de toute sortes qui emportent un nombre toujours croissant de nos concitoyens chaque année ( le cancer, par exemple, dont l’incidence est passée d’une personne sur douze à une personne sur trois), il faut reconnaître l’existence d’un dénominateur commun, en l’occurrence les aliments que nous consommons. Ne pas se pencher sur cette question dès le début de nos recherches sur les causes des maladies serait une insulte à l’intelligence.
Vos chances d’éviter toute maladie grave sont bien meilleures si vous mangez des aliments crus dans toute la mesure du possible. (Avocats, bananes et mangues sont particulièrement riches en enzymes, la source d’enzymes la plus importante étant les germes.) Si vous mangez des aliments crus et cuits au même repas, le Dr Howells est d’avis qu’il vous faut prendre un à trois suppléments d’enzymes pendant le repas et non après. Les capsules peuvent être ouvertes et leur contenu, saupoudré sur les aliments. Ces suppléments d’enzymes peuvent vous permettre d’épargner vos précieuses réserves d’enzymes.
Les enzymes contenues dans les aliments crus que vous consommez commencent à décomposer ces aliments dès leur absorption. Elles ont environ trente minutes pour faire leur œuvre dans l’estomac, après quoi l’estomac devient trop acide et les enzymes perdent leur pouvoir. C’est alors que la pepsine et l’acide chlorhydrique prennent la relève et continuent le travail de digestion des protéines. Lorsqu’on prend un supplément d’enzymes végétales, ces enzymes se comportent de la même façon que les enzymes issus des aliments crus
Les enzymes végétales diffèrent considérablement des enzymes animales (pancréatine). La pancréatine, issue des sécrétions d’un pancréas animal, fonctionne le mieux dans le milieu alcalin du petit intestin. Actuellement, on se sert de la pancréatine dans des recherches importantes sur le cancer.
Les papayes non parvenues à maturité, les ananas et les aspergillus sont d’excellentes sources d’enzymes. Les enzymes provenant de la papaye et de l’ananas (la papaïne et la bromélaïne respectivement) sont des enzymes protéolytiques qui travaillent uniquement sur les protéines. Il existe différentes variétés d’aspergillus dont on extrait la protéase, l’amylase et la lipase qui assurent la digestion des hydrates de carbone, des graisses et des protéines. Les suppléments d’enzymes que vous choisirez doivent renfermer des enzymes de tous les groupes, si l’on veut faciliter au maximum la digestion des aliments cuits.
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